Afrique · premier pays ouvert
Pays par pays : les lois en accès libre, des guides pratiques, et un numéro d'identification à vie pour chaque copropriété inscrite.
Un immeuble d'appartements, une résidence de maisons avec sa voie interne, son portail et son gardien : dès que des lots privés partagent des parties communes, leurs propriétaires forment une copropriété — et, dans la plupart des droits africains, un syndicat de copropriétaires qui existe de plein droit, avec une assemblée qui décide, des cotisations qui financent, et des comptes à rendre.
En pratique, tout repose sur trois questions : qui a payé, où va l'argent, qui a décidé quoi. C'est ce que ce portail outille, pays par pays : le droit national en accès libre, des guides pour s'en servir, et la gestion en ligne — cotisations, dépenses, assemblées, procès-verbaux.
Chaque copropriété inscrite reçoit un numéro — le code de son pays suivi de sept chiffres — attribué à l'inscription et jamais réattribué. Il identifie la copropriété sur ses documents, quels que soient ses syndics successifs. 1 copropriété porte déjà le leur.
Un portail national par pays — son droit, ses guides, son registre. Pour chaque pays, le régime de copropriété identifié est indiqué ; l'état affiché est l'état réel de nos recherches.
Régimes identifiés à la date d'août 2026, donnés à titre d'information — seuls les textes publiés au Journal officiel de chaque pays font foi.
Cotisations, dépenses, assemblées générales et procès-verbaux, même sans adresse email. Toutes les fonctions, sans limite de lots ni de résidents.